Les reportages dessinés de la presse cycliste fin 19e en France offrent parfois des planches dont l’apparence de la mise en page oscille entre le collage (parfois d’après photographies) et la bande dessinée (avec toutefois plutôt une juxtaposition de scènes qu’une narration séquentielle). Des traces de colles ou des épingles peuvent être matérialisées, comme aussi dans des bandes dessinées (par ex.Vélocipède emballé, Les cruautés de la vie cycliste, Excursion en montagne, Le cycliste et l’abeille).

Ce sont des journaux qui ont été inspirés par la presse anglaise [1], reprenant notamment beaucoup de dessins de G. Moore et du Cycling qui utilise fréquemment les mêmes faux-semblants.
Des scènes de la presse générale anglaise avec une grande tradition d’illustration sont parfois aussi reprises comme ci-dessous le Graphic.

Ils ont aussi été pionniers pour certains dans le photoreportage sportif et la pratique de la photographie était elle appréciée des cyclotouristes. Par ailleurs, beaucoup d’artistes étaient aussi affichistes ou graveurs (participant à la reproduction des photos dans la presse avant l’emploi de la similigravure). La diversité des pratiques a été propice à leur hybridation et à la polygraphie.
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Des dessins de deux dessinateurs composent la page suivante, René Lacker et Edouard de Bergevin :
Les épingles sont représentées sur cet assemblage de dessins d’après photographies d’amateurs :
Notre course au clocher
La course au clocher
A travers la fêtes du 26 juillet
La course de 12 heures de La Bicyclette
Au vélodrome d’hiver
Autour du championnat du 15 km
Soirée vélocipédique de la madeleine
Cinq record battus, d’après G. Moore
Course de l’union nationale des amateurs à Lonchamps
La Saint-Vélo de Fontainebleau
























