Vélotextes

Un Touriste (mai 1900)

«   — Je me contente dans un voyage de 8 à 10 jours dune moyenne de 120 kilomètres qui ne me coûtent aucun effort. Exceptionnellement je puis pour une excursion d’un jour aller jusqu’à 180 kilomètres, mais c’est déjà excessif et je ne pourrais recommencer le lendemain sans fatigue.  »

Une Expérience

«  Je fis avec ces pneumatiques de grandes courses dans le Dévoluy, à Saint-Chély, à Tanus, mais de toutes ces excursions je revins très fatigué  : de cette dernière absolument exténué. Je m’en pris aux roulements, à la chaleur, au mauvais état de la route, j’osai même accuser le végétarisme et je voyais avec regret mon enthousiasme cycliste diminuer peu à peu. J’étais à cent lieues d’en soupçonner la vraie cause.  »

Le Vercors, les Gorges de la Bourne, le Pas de l’Échelle

«  Le mois dernier, j’étais allé à Saint-Étienne voir le directeur du Cycliste et me rendre compte de ses machines à plusieurs multiplications. Aimablement accompagné par lui, j’étais, sur une de ses bicyclettes, monté de Saint-Chamond à la Croix-de-Chabourey sans aucune fatigue, n’ayant même pas mis pied à terre pendant ces dix kilomètres de côte.  »

Tourisme d’été (1901)

Tourisme d’été (1901)

«  Je respecte certes toutes les opinions et je reconnais qu’entre celle de Vélocio et de Siméon le Stylite il y a place pour toutes les vitesses, pour toutes les manières de penser.   »

Forêt de Lente et Vercors (1900/1904)

Forêt de Lente et Vercors (1900/1904)

«  Le Vercors est décidément un pays merveilleux, et l’on trouverait difficilement un autre coin de terre où, en un espace si petit qu’un cycliste peut aisément le parcourir en deux jours dans tous les sens, soient réunies tant de beautés naturelles  ; il n’y manque que des glaciers.  »

Un raid de 600 km à bicyclette

«  Est-ce du tourisme, est-ce du sport, ou bien est-ce simplement un peu fou, que d’aller de Saint-Étienne à Marseille et en revenir en deux jours et demi  ? Ce sera ce que l’on voudra, mais, ce faisant, je me suis fourni une preuve dont j’avais besoin, en faveur des bicyclettes polymultipliées et de l’alimentation strictement végétarienne.  »

L’Express-Cycliste (1894)

L’Express-Cycliste (1894)

La création par Paul de Vivie d’un service de coursier.

La cab-cyclette dos à dos (Juin 1898)

La cab-cyclette dos à dos (Juin 1898)

«  Pour le transport des petits colis, la cab-cyclette se transforme aisément en char-cyclette en remplaçant le siège par un panier spécial en osier, à cheval sur la roue motrice et formant, de chaque côté, jusqu’à quelques centimètres du sol, deux vastes compartiments.  »

Une sortie en cabcyclette

Une sortie en cabcyclette

«  C’était, nous-précisons, le 21 novembre 1898  ! Eh, mon Dieu, qui sait  ! cela peut devenir une date historique  : l’inauguration d’un mode de transport à bon marché. Aucune réclame n’ayant été faite, il n’y avait, au départ, ni ministre, ni préfet, ni garde-champêtre, mais simplement, ce qui valait bien mieux pour moi, un temps fait à souhait avec une légère brise favorable...   »

EXCURSIONS DOMINICALES DELOCIO (juin 1900)

“Notre excursion de la Pentecôte dans le Vercors a été contrariée par le mauvais temps qui nous a obligé de l’écourter et de supprimer les deux crochets facultatifs sur la forêt de Saou et sur Autrans-Villard de Lans.”