Vélo & textes

« Ce cheval de bois et d’acier comble un vide dans l’existence moderne ; il ne répond pas seulement à des besoins, mais à des aspirations. » R. Lesclide

Mon premier janvier 1903

« J’ai l’habitude de m’offrir pour mes étrennes une ballade d’au moins 100 kilomètres. »

Vers la Méditerranée (1899)

Vers la Méditerranée (1899)

« Sur mon porte-bagage arrière j’amarrai un paquet de linge et mon manteau et je suspendis au guidon mon sac-musette où se mêlent les objets les plus hétéroclites. »

Le parpaillon (1903)

« j’élaborai à la hâte pour les 12, 13 et 14 juillet 1903, le programme suivant : Départ de la gare de Givors, le 12 à l’heure pour Grenoble, Le Lautaret, Briançon et Guillestre, 255 kilomètres ; le 13, le col de Vars, La Condamine, col de Parpaillon et Embrun, peu de kilomètres ce jour-là, mais de l’élévation en masse. Le 14, retour d’Embrun à Givors par Gap, La Croix-Haute et Grenoble (265 kilomètres). »

Bicyclettes contre petites et grandes Pyrénées (1912)

« La descente de l’autre versant commence, assez rapide et dangereuse, par des lacets boueux, trempés de flaques d’eau, qui traversent des fois de hêtres et de sapins. Il faut être très prudent. Grâce à nos bons freins « Hirondelle », nous nous tirons de ce casse-cou. »

Promenade à tandem (1911)

« Le vent nous étourdit, c’est une délectation d’air pur, de couleurs tendres et tristes, d’harmoniques sanglots. « Moi qui dis que la bicyclette rend meilleur (parce qu’elle nous transporte !) que dirais-je aujourd’hui ! Nous sommes loin des promenades, charmantes, d’ailleurs, de Gisors, de Mantes et autres lieux. »