Randonnées expérimentales (2de partie Vercors - 1921)

mercredi 4 mai 2022, par velovi

Par Paul de Vivie, alias Vélocio, Le Cycliste, Septembre 1921, source Archives départementales de la Loire, IJ/871/3

La deuxième expérience fut une épreuve d’endurance tout court. N’ayant pu, le 19 juin, faire le grand tour du Dauphiné (le mauvais temps nous avait arrêtés à La Grave), je tenais à savoir jusqu’à quel point j’étais en état de résister à la fatigue d’une longue étape menée un peu vite. C’est ce que j’appelle ouvrir sur l’organisme une fenêtre par laquelle on voit si tout va bien encore ou s’il y a dans le Danemark quelque chose qui commence à pourrir. Et je ne suis pas le seul à agir ainsi, car j’ai lu récemment dans l’Auto qu’un sportif dans sa 70e année n’hésitait pas à tenter des prouesses qui me mettraient d’ailleurs sur le flanc, à courir, par exemple, 100 mètres en 18 secondes. Il est vrai qu’à l’’E. S. nous n’avons jamais cultivé ni encouragé l’effort sportif  ; c’est à l’endurance, au travail long et soutenu que nous nous consacrons.
Je partis donc le 3 juillet, à 2 heures, dans la direction du Vercors, où je savais avoir des chances de rencontrer deux et peut-être trois de mes compagnons habituels qui, par différentes voies, devaient passer vers midi au col du Rousset.
Pas de lune et ciel nuageux, nuit d’un noir d’encre par conséquent  ; j’avais une bonne vieille lanterne qui me sert depuis quinze ans et qui se comporta bien jusqu’à Bourg-Argental où elle s’éteignit parce que j’avais eu le tort de la garnir de ce carbure granulé très fin qu’on vend partout et qui, sous l’influence des trépidations incessantes, saute tant et si bien qu’il finit par former une couche de chaux imperméable à l’eau, au-dessus des grains encore intacts. Je n’ai jamais souffert de cet inconvénient quand j’ai employé du carbure cassé en gros morceaux, lesquels attaqués successivement, me fournissent toujours 3 à 4 heures de lumière. Or, des Tours à Bourg-Argental, on ne compte que 16 kilomètres, qui ne m’avaient pas retenu plus d’une heure, bien que je fusse allé très prudemment. Sans feu, je redoublais naturellement de prudence, mais je constatais bientôt que, mes yeux s’habituant à l’obscurité — peut-être aussi l’aube commençait-elle à se dessiner — je voyais mieux la route et que j’allais de plus en plus vite, si bien que les 26 kilomètres qui me séparaient là des bords du Rhône furent bâclés en une heure et quart. Je traversai donc le passage à niveau à la gare d’Andance à 4 h. 1/4 précises.
J’avais cette fois, pour épargner un peu ses pneumatiques si éprouvés par mes deux randonnées précédentes, laissé à l’écurie ma randonneuse à grand rendement et j’avais choisi ma flottante de 1912 dont les pneus moins souples mais moins fragiles sont à l’épreuve d’une baignade prolongée. Cette machine ne me donne que 3 vitesses par déplacement à la main : 3 m. 30, 4 m. 75 et 6 m. Elle a donc moins de confortable et moins de rendement tout à la fois. Si j’avais dû pédaler de compagnie, je ne l’aurais pas prise, mais quand on voyage seul, on ne s’aperçoit guère du plus ou moins de rendement de son outil  ; on va à l’allure qu’il permet, voilà tout.
Le soleil se leva bientôt, au milieu de rouges nuées qui ne présageaient rien de bon. Soleil rouge le matin, pluie ou vent sont en chemin, dit-on avec raison. De vent, je n’en sentais point et les nuages s’amoncelaient  ; allais-je donc subir encore une journée de pluie  ! À Tournon, je franchis le Rhône et je sentis que le vent du nord s’élevait, c’était le beau temps assuré. Je résolus donc de laisser là la route directe et d’aborder le col du Rousset par Die  ; je pourrai voir ainsi si mon temps habituel, 7 h. 1/2, de Saint-Étienne à Dise (160 km.), est encore dans mes moyens.
Jusqu’à Tournon, la route avait été convenable, mais je m’attendais à trouver bien mauvaise la rive gauche de Tain à Valence  ; je fus donc agréablement surpris en constatant que, sauf en quelques passages autour du Pont-d’Isère par exemple, on avait réparé et qu’on pouvait rouler à bonne allure sans inconvénient. De Valence, où je marque un petit arrêt auprès d’une fontaine, je file par Beaumont et Montmeyran  ; cailloux et têtes de chat m’obligent tout d’abord à aller moins vite, mais peu à peu, le sol s’améliore et, le vent aidant, j’arrive rapidement à Crest où je trouve la toujours très belle route de la vallée de la Drôme. À 8 heures, j’étais attablé dans un petit café, à Saillans, devant une tasse de café chaud dans lequel je trempais un peu de pain tiré du sac, coût : 30 centimes, le prix d’avant guerre  ! Cette route est jolie depuis Livron  ; la vallée qu’elle remonte, d’abord entre de modestes collines, puis entre des montagnes très escarpées qui la serrent parfois jusqu’à l’étrangler, à gauche les sommets du Vercors, à droite les escarpements de Rochecourbe, cette vallée est très fertile, très peuplée et par conséquent très cultivée  ; les cigales, surtout après Saillans, y font un bruit étourdissant et l’on s’y croirait au pays des félibres  ; les moissons y sont d’un jaune doré, rutilant, flamboyant, c’est de l’or qui ondoie sous la brise  ; le pain fait d’un tel froment doit être plus nourrissant, plus vivifiant que celui des pâles épis de notre Forez moins ensoleillé. À 9 h. 1/4, je suis à Die et je bifurque vers le col du Rousset. J’ai donc couvert mes premiers 151 kilomètres en 7 h. 1/4, tous arrêts inclus  ; cela fait 8 heures de Saint-Étienne, car les neuf premiers kilomètres que j’ai escamotés en partant des Tours me retiennent toujours trois quarts d’heure. Donc affaibli d’environ 30 minutes sur mon temps habituel et j’en accuse le moins bon rendement de mon outil, ce qui après tout est bien possible, car j’ai toujours aimé sur ce parcours avoir à ma disposition un développement de 7 mètres dont j’ai été privé ce matin et qui m’est utile tant pour augmenter mon allure sur bonnes routes que pour me soustraire au contact pénible de la selle sur mauvaises routes.
À 10 heures moins le quart, je traverse Chamaloc où j’aurais dû redéjeuner, avant d’aborder les 14 km 1/2 de rampe à moyenne de 6 % qui me séparent là du Refuge. Mais il me parut que tout allait si bien que je me voyais déjà à 11 heures devant le bon menu végétarien que j’ai l’habitude de trouver là-haut. Je grimpais régulièrement avec 3 m. 30, mais à mesure que je m’élevais le vent devenait plus sauvage, le ciel plus sombre et la température si chaude dans la vallée se refroidissait singulièrement deux circonstances défavorables qui allaient bientôt me faire regretter de ne pas avoir mangé avant d’avoir faim. J’étais ainsi passé de la borne 5 1/2 à la borne 12 1/2, quand je rencontrai deux de mes compagnons qui, partis de Saint-Étienne à 22 heures, faisaient aussi le tour du Vercors, mais en sens inverse. Ils me confirmèrent qu’il soufflait là-haut un vent violent et froid comme glace. Ce vent, tantôt me poussait, tantôt me retenait, selon que les lacets interminables pointaient vers le nord-ouest ou vers le sud-est. Tout à coup, je compris que mon ardeur faiblissait et que je serais incapable de terminer l’ascension si je ne mangeais pas. Je m’arrêtai donc et fis ce que j’aurais du faire à Chamaloc. J’avais encore assez de pain dans mon sac pour combattre ce commencement de fringale, mais j’avais trop attendu et les forces ne revinrent que lentement, de sorte que je n’arrivai enfin au Refuge qu’à midi.
Accueilli comme toujours, très cordialement  ; je n’eus pas le plaisir de voir la maîtresse de céans qui était allée à Die. On m’y prépara le repas dont j’avais besoin et que, selon les règles de l’hygiène, j’absorbai lentement, car l’estomac ayant été un peu négligé le matin, il s’agissait de ne pas le fatiguer par une trop hative déglutition d’aliments insuffisamment mastiqués et ensalivés. Je ne me pressai donc pas et je ne quittai le Refuge qu’à 14 heure, après avoir eu le tort de boire une bouteille de clairette, boisson toujours délicieuse, mais qui, ce jour-là, me laissa jusqu’au soir altéré et la bouche pâteuse. La clairette de Die serait-elle par hasard un de ces faux plaisirs contre lesquels nous met en garde Épicure  ? Le véritable plaisir, nous enseigne ce maître, ne trouble ni l’estomac, ni la conscience  ; on en jouit dix ans, vingt ans après, autant qu’au moment, où on le goûte  ; il ne laisse ni arrière-goût s’il s’agit d’un plaisir du corps, ni arrière-pensée s’il s’agit d’un plaisir de l’âme, autrement dit ni indigestion, ni remords. Eh  ! bien, cette dernière bouteille de clairette qui m’avait si agréablement caressé le palais quand elle en humectait les papilles nerveuses asséchées par 170 kilomètres, a été condamnée par l’estomac et je n’en boirai plus  ; l’eau du col du Rousset est encore meilleure que la clairette et, par Épicure lui-même, elle serait classée parmi les plaisirs véritables. Que n’avons-nous conservé l’instinct, ce don que la nature a fait à tous les animaux et que nous avons perdu par notre faute  ; il nous reste bien l’intuition qu’on peut définir l’instinct de l’intelligence, mais combien cette faculté de l’esprit est inférieure en ce qui concerne le choix des aliments à l’instinct tout court  !
Avant de quitter le refuge, je voulus boire un peu de café très chaud sur la terrasse d’où l’on a, par temps clair, une vue très étendue  ; le vent y était si agressif que je dus battre en retraite. Que vais-je donc trouver à l’autre bout du tunnel, me dis-je en entrant sous la voûte sombre où miroitaient au loin les flaques d’eau et de boue gluante qu’il me fallait traverser. J’allais à pied naturellement  ; il faut être équilibriste, posséder des yeux de lynx et une sûreté de direction extraordinaire pour faire à bicyclette ces 600 mètres que quatre ou cinq mauvaises lampes électriques ont la prétention d’éclairer. À cause du vent, les portes du côté du Vercors étaient fermées et, à travers les ais disjoints, la bise sifflait à vous effrayer. Je passai par le portillon et je fus surpris d’être, de ce côté, si peut gêné par le vent  ; le ciel était, aussi moins nuageux et le soleil brillait au loin. J’ai souvent constaté des différences de temps très grandes entre les deux côtés de ce tunnel, mais le plus mauvais temps était, en général, du côté Vercors, c’est aujourd’hui le contraire. Ce qui, par contre, est toujours plus mauvais de ce côté-ci c’est l’état des routes et je ne tarde pas à constater que c’est toujours et plus que jamais la même chose, qu’il y a même aggravation. En effet, les deux ornières dont je me suis déjà plaint et qui partagent, la route en trois pistes vaguement cyclables se sont faites plus profondes, plus larges, plus traîtresses et quand on y tombe on n’en peut sortir que par un dérapage qui vous envoie à droite ou à gauche, tantôt mesurer le pré, tantôt nager dans le fossé ou embrasser un poteau télégraphique. Ces trois façons d’être débarqué me sont bientôt imposées et je n’ose plus après Saint-Agnan rouler qu’à très faible allure, je pousse même très souvent ma machine. J’aurais mieux fait, m’a-t-on assuré, de passer par la Chapelle, dont la route est mieux entretenue. J’arrive aux Baraques, très énervé par cet état de choses et la traversée des Grands et des Petits Goulets n’est pas faite pour me calmer, non plus que le passage de Sainte-Eulalie à Pont-en-Royans que je traverse à pied, car c’est la fête du pays, à 17 h. 1/4. Trois heures et quart pour faire 38 kilomètres de descente continue  ! Ce trajet est heureusement si pittoresque qu’il n’y aurait pas lieu de regretter de l’avoir ainsi parcouru, si le temps ne commençait à m’être mesuré. Mais de Pont-en-Royans à Saint-Nazaire, il me faut encore près d’une heure tant la route est mauvaise et encombrée de promeneurs, d’autobus, de carrioles de tout genre.
Le Vercors nous devient désormais impraticable  ; avec de telles routes (celle des gorges de la Bourne est paraît-il tout aussi mauvaise) les autos de tourisme elles-mêmes hésitent à s’y aventurer  ; tout au plus y verra-t-on des voitures américaines à châssis surélevé, habituées à voyager à travers steppes et pampas. En tout cas, ce jour-là, de Die aux Baraques, je n’en ai rencontré qu’une, et justement une Ford  ; quant à des cyclistes, point, pas même de locaux.
Il est donc plus de 18 heures et il me reste environ 50 kilomètres à expédier pour atteindre Sarras où je compte passer la nuit, car j’ai été trop retardé pour achever l’étape aux grands bois, comme j’en avais eu l’intention. Depuis deux ans, nous évitons le parcours Saint-Nazaire-Bourg-de-Péage qu’on ne parvenait pas à remettre en état — on y est enfin parvenu, m’a-t-on dit — en franchissant l’Isère sur le pont à péage de Saint-Nazaire et en gagnant par un chemin de traverse la grande route de Saint-Marcellin à Romans, non loin de Saint-Lattier. Je suis donc cet itinéraire, entre parenthèses, ce pont est devenu franc et j’économise le sou que l’on me réclamait encore l’an dernier  ; il y a donc enfin des services dont le prix n’augmente pas  ! Le petit chemin de traverse a été chargé d’un lit de galets qui me semble une piste à côté des routes que je viens de subir. Je me rapprochais à bonne allure de Romans quand j’aperçois à droite l’amorce très appétissante d’une petite route qui me paraît aller dans ma direction. Je m’informe  ; cette route va bien, en effet, à Saint-Vallier par Peyrins et Saint-Donnat, elle est un peu plus courte que celle par Romans et Tain, mais plus accidentée. Je m’y engage dans l’espoir de trouver là une de ces bonnes petites voies de grande communication qui sont toujours si roulantes dans le Forez et le Lyonnais. J’ai été déçu  ; cette route n’est peut-être pas très usagée, mais elle est peu entretenue  ; cailloux épars et ornières y remplacent les trous et les bosses et, pour nous cyclistes, sont aussi désagréables les uns que les autres. À Peyrins, je bois une bouteille de bière, car l’eau que j’ai goûtée çà et là ne me paraît ni fraîche ni de goût agréable, je n’en ai la bouche que plus pâteuse  ; coquine de clairette  ! Après Peyrins, la route s’accidente, le soleil s’abaisse, la nuit approche, il ne s’agit plus de s’amuser. À Saint-Donat, eaux abondantes, je me désaltère un instant dans la ville  ; à la sortie, je me trompe sur un renseignement mal donné ou mal compris et file sur Tain. À quelques kilomètres, je m’aperçois de mon erreur, reviens et reprends ma route de moins en moins bonne. Elle franchit quelques collines par des raidillons assez raides pour m’obliger à prendre mon 3 m. 30  ; des excavations creusées dans le rocher tendre, restes peut-être d’anciennes habitations troglodytiques, servent encore de dépôt. Je ne m’y attarde d’ailleurs pas, le soleil est couché, l’obscurité n’est pas loin, je n’aurai ni lune ni lanterne, donc ne flânons pas. Je venais de traverser un petit village et je commençais à belle allure une descente, quand après un grand bruit de ferraille mon pneu arrière s’affaisse. C’est mon premier accident de la journée et il m’arriva à un bien mauvais moment  ; j’y vois à peine pour réparer hâtivement. Une tige de fer longue de 10 centimètres a perforé d’un coup enveloppe et chambre, et s’est partagée en deux morceaux dont l’un a passé dans l’intérieur de la chambre et l’autre est resté dans l’enveloppe. Que je vais donc mal finir une journée, si bien commencée  ! La chambre est percée en maints endroits, je n’arrive pas à les couvrir tous et me voilà obligé de regonfler tous les 4 ou 5 kilomètres. Quand j’entre dans la vallée de la Galaure — quelle galère  ! — où, le 1er janvier 1903, j’en vis de cruelles et qui ne m’a jamais été favorable, il fait noir comme dans un four  ; le sol est très mauvais, je bondis de trous en trous, dérape sur des rails, me heurte à de rares passants et je m’impatiente de n’être pas encore à Saint-Vallier. J’en aperçois enfin les premières lumières  ; mon pneu à plat et la crainte de rencontrer des gendarmes me déterminent à gagner Sarras à pied et j’y descends à plus de 22 heures à l’hôtel du Commerce, après être resté plus de 20 heures sur le trimard.
Les péripéties dont j’ai souffert l’après-midi ont dû augmenter sérieusement la fatigue de cette étape de 271 kilomètres, qui ne m’en a cependant pas laissé d’anormale, car après un repas substantiel et un bon sommeil, je rentrai le lendemain matin en 4 heures et demie à Saint-Etienne, 60 kilomètres et 1.200 mètres d’élévation, après avoir, bien entendu, procédé au remplacement de la chambre si cruellement atteinte.
Je ne sais s’il me sera encore, l’an prochain, permis, à 70 ans, de faire des étapes de 40 heures  ; il faudrait en tout cas en préparer l’itinéraire de telle façon que je n’aie à pédaler pendant la nuit que sur de très bonnes routes comme celle de Livron à Digne ou à Gap. Mais ces étapes deviendraient alors sans intérêt, car elles n’avaient pour but que de nous amener à peu de frais et rapidement dans les régions intéressantes où nous avions l’intention de tourister et nous ne pédalions pendant la nuit que sur des routes très connues ou dénuées d’intérêt. Telle n’est pas celle que je viens de citer et qui rentre dans la catégorie des routes, qui, quoique faciles et permettant les vives allures, gagnent à être faites le jour par l’attrait des sites qu’elles traversent. Ainsi, M. Cl., de Paris, qui nous conte l’étape de 40 heures qui l’a conduit, par quelques détours, de Pont-en-Royans à Aurillac, a traversé en pleine nuit la région la plus accidentée du parcours, du Cheylard au Puy, par Fay-le-Froid, celle qui méritait d’être parcourue en touriste, tandis qu’il a fait en plein jour le ruban de Die au Cheylard qui présente un moindre intérêt et qu’il est plus facile et moins dangereux de dérouler la nuit à bonne allure.
Ces étapes de 40 heures, qu’on nous reprocha autrefois de préconiser, sont pourtant à la portée de tous les cyclistes, car elles n’entraînent pas de fatigue excessive. D’ailleurs, bien des gens en font sans s’en douter de ces étapes-là, quand, après avoir vaqué tout le jour à leurs occupations habituelles, ils passent toute la nuit à jouer, à danser et à s’amuser, et tout le lendemain à se promener, à chasser ou à festoyer.

Vélocio.

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