Résultats de la recherche « Oudart »

Articles (7)

  • Compte rendu sportif du Concours des Pyrénées accompagné d’une critique de la performance du vélo-car (1935)

    « Ce modèle de grand tourisme comportait huit vitesses par dérailleur de chaîne, sur roue-libre, quatre dentures au relais intermédiaire, et par double plateau de pédalier. Les roues à jantes Beier étaient équipées de pneus renforcés de 500x53. Freins à tambour avant et arrière. Éclairage par alternateur. Coffre à bagages contenant rechanges et outillage. Poids total, en ordre de marche réglementaire : 20 kgr. 300. »

  • L’ŒUVRE DE VELOCIO (Suite et fin)

    « La vieille et éternelle querelle qui avait longtemps divisé sportifs et touristes est à présent complètement terminée. Au dernier Tour de France. Charles Faroux avait assumé la direction technique de l’épreuve, à la place de Henri Desgrange, indisposé. Déjà il commentait à chaque étape de montagne le travail des coureurs dans les mêmes termes, et avec les mêmes conclusions qu’avaient employés jadis Carlo Bourlet, Perrache, Paul de Vivie. Les coureurs prêtaient d’autant mieux à sa critique, qu’habitués à leurs dérailleurs utilisés dans les autres compétitions, beaucoup se trouvaient handicapés d’avoir à descendre de leur bicyclette pour modifier leur développement. Cela laissait prévoir que l’utilisation des changements de vitesse, commandés en marche, encore interdite en 1936, serait un jour admise dans le Tour de France.
    C’est fait !... Par un communiqué du 18 novembre. L’Auto informe ses lecteurs que les bicyclettes du Tour de France seront équipées avec des dérailleurs en 1937. Bravo, Desgrange !
    Cette décision met le point final à une longue controverse qui a duré plus de trente ans. Velocio illuminerait à cette nouvelle. Je voudrais aller aux Grands-Bois lui murmurer cette victoire. »

  • Pavezin 1929

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  • Meeting d’Automne 1929

    « Le col de Pavezin, belvédère merveilleux ouvert sur la vallée du Rhône toute proche et les Alpes lointaines, a offert le 29 septembre dernier, entre 9 heures et midi, un spectacle étonnant. A chaque instant, par les quatre routes qui y aboutissent, arrivaient des cyclistes, et encore des cyclistes, et toujours des cyclistes, tantôt isolés, tantôt en groupes et parfois en pelotons, précédés de fanions et accompagnés du vacarme de tous les appareils sonores imposés par le règlement. Et ces cyclistes venaient souvent de loin ; quelques-uns avaient pédalé toute la nuit, et d’autres avaient quitté Paris dès l’aube, samedi, pour être à Pavezin dimanche avant midi. Mais dans quel but, se demandent les profanes, pourquoi tant d’efforts, interrogent les autoïstes paresseux ? Je vais le leur dire.  »

  • Pavezin

    «  Dire en quelques mots les péripéties qui assaillirent le groupe dont je faisais partie, ce sera vous conter celles dont tous eurent à souffrir. Avec tant soit peu d’imagination, on peut aisément, à défaut d’un cinéma, se représenter par la pensée le col de Pavezin comme un pain de sucre à l’assaut duquel grimpent de tous côtés des groupes plus ou moins nombreux de cyclotouristes encapuchonnés »

  • La bicyclette horizontale (1934)

    «  Autre avantage important, pour nous, touristes : le champ visuel d’un individu légèrement penché en arrière comprend une portion de l’espace beaucoup plus intéressante que celui d’un cycliste toujours courbé en avant, même dans sa position de repos aux poignées hautes de son guidon. Au lieu de voir tout l’avant de sa machine et une grande portion de terre, le vélocariste regarde normalement la route à 1 m. 50 environ de sa roue avant ; il ne voit pour ainsi dire pas sa machine, mais, par contre, peut admirer les arbres, les montagnes et même le ciel tout à son aise.  »

  • L’ŒUVRE DE VELOCIO (Suite) 1931-1936 : Le Cyclotourisme Moderne

    « Quatre concours techniques en trois ans, plus le Chanteloup annuel, voilà qui aurait réjoui Velocio, toujours à l’affût du nouveau. »